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The Dungeon of Black Company Tome 2 de Youhei Yasumura

Alors que certains d’entre vous sont en vacances, d’autres sont en train de travailler tout en rêvant de pouvoir flâner. Ce n’est pas le donjon de la compagnie noire qui me contredira. Ca tombe bien, c’est de ça dont on va parler !
Comme d’habitude, si vous n’avez pas lu le tome 1, je vous invite à cliquer sur le lien en bas de l’article.

Synopsis (abrégé)

Kinji a 24 ans. Suite à des opérations immobilières, il a atteint son objectif ultime : toucher de l'argent en ne faisant absolument rien ! Mais cette douce existence prend fin lorsqu'il est tout d'un coup transporté dans un autre monde du nom d'AMOURIA ! 

Avis

Il y a quelque mois, nous laissions Kinji et son premier tome à la couverture noire, nous présenter sa compagnie noire du donjon, bien décidé à contrecarrer les plans de son tout nouvel employeur. Avec ce deuxième tome à la couverture blanche cette fois-ci, nous le retrouvons là où nous l’avions laissé, toujours à comploter, mais toujours aussi obligé de trimer comme un dingue, au point que je suis bien obligé de me raviser sur un point :
Dans mon avis sur le premier tome, j’écrivais que je ne voyais pas vraiment de satire du monde du travail Japonais. Force est de constater qu’avec ce tome 2, c’est bel est bien le cas.

Kinji va devoir affronter de terribles épreuves, comme une fameuse session de Team building extrême et surtout l’arrivée d’une héroïne avec un grand H. Et c’est bien là, qu’encore une fois, Youhei YASUMURA exploite son idée original, en nous proposant une héroïne en pleine adéquation avec l’horrible monde de l’entreprise dépeint dans cette série. De son intervention, résulte alors, un nombre important de frictions entre Kinji et elle ce qui ravive aussi l’intérêt du titre. Mais, même si cette héroïne est une version ultra-capitaliste de son statut, l’auteur n’oublie pas que son histoire est aussi une histoire d’heroic-fantasy.

Et qui dit, Heroic-Fantasy dit aussi combat, et gros montre. C’est bien ce que nous donne ce tome 2, les combats ne sont pas spécialement épiques, mais ils sont très appréciables et assez dynamiques. Le “gros monstre” quant à lui est plutôt original, mais c’est surtout son rôle qui est intéressant, un rôle qui permet à l’histoire de lancer une petite pique écologique contre le capitalisme, une idée que j’aime beaucoup. J’espère que les actions effectuée dans ce tome auront des répercussions dans la suite, et que grâce à cela, l’histoire s'améliorera d'avantage.

Parlons maintenant de l’aspect graphique, Yohei YASUMURA nous propose encore une fois des décors plutôt beaux, surtout dans le donjon. Comme dit plus haut, les combats sont sympathiques sans être transcendants, mais c’est ce qu’on lui demande au final. Grâce à cela, la lecture est tout à fait agréable et respecte bien l’univers mis en place.

S'installant véritablement comme une satire du capitalisme, mais aussi du monde du travail Japonais, ce deuxième tome approfondi son propos, tout en s'offrant le luxe de commencer de nouvel piste pour son récit, nous laissant sur un petit cliffhanger. Si vous cherchez un isekai original, tentez The Dungeon of Black Company. Mais attention, pour ça, faut travailler 

Disponible aux éditions Komikku



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