Sword Art Online - Girls’ Ops Tome 1 de Reki Kawahara et Neko Nekobyou

Salut à tous ! Il est temps de rebrancher votre Nerve Gear et de vous détendre car il est temps de plonger à nouveau dans le monde de Sword Art Online (Enfin ici ALfheim Online). Parce qu’aujourd’hui, je vais vous parler de SAO - Girls’ Ops Tome 1. Alors ? Vous êtes prêts ? LINK START !

Synopsis

La revanche des trois starlettes de SAO ! Dans le pays des fées d'ALfheim Online, une quête a été mise à jour dans un étage du Nouvel Aincrad offrant ainsi la Bague du Murmure de l'Ange, un objet qui permet à deux de ses propriétaires de communiquer pour l'éternité. Alors que les trois filles commencent la mission, elles rencontrent un mystérieux guerrier noir ressemblant comme deux gouttes d'eau à Kirito ! Est-ce vraiment lui ? Ou bien... C'est le début d'une nouvelle aventure pour les trois jeunes joueuses de VRMMO !

Avis

Au diable l’épeiste noir! Pour ce nouveau spin off de Sword Art Online, Lizbeth, Leafa et Silica accompagnée de son familier Pina, prennent la vedette pour une aventure dans ALO. (Petit point négatif complètement personnel : Sinon n’est pas présente… Sniff) Et pour ma part, je trouve le concept plutôt sympathique : Kirito n’est, pour une fois, pas au centre de l’histoire, de même que sa compagne Asuna. De plus, les trois joueuses, souvent reléguées au second plan passent au premier, ce qui permettrait de les voir autrement que comme les courtisanes de Kirito… Ce qui est pratiquement le cas !
En effet, le petit groupe passe bien au premier plan puisque ce sont bien leurs péripéties au sein d'Alfheim que l’on suit, mais elles ne peuvent pas s’empêcher de vouloir faire plaisir à leur Kirito chéri, sans pour autant que ce soit rébarbatif, mais je tenais tout de même à le souligner.
Cependant, si l’on retire ce détail, l’histoire n’en reste pas moins intéressante à suivre et reste tout à fait classique. Vous l’aurez certainement compris ce premier tome propose une aventure d’heroic-fantasy classique où nos héroïnes choisissent d’effectuer la quête de La bague du murmure de l’Ange. Au programme, découverte d’une PNJ lanceur de la quête, les étapes intermédiaires, et enfin le combat contre le boss. Quoi de plus normal dans un MMORPG ? 

SAO girls ops illustation 1 - © REKI KAWAHARA / NEKO NEKOBYOU  KADOKAWA CORPORATION ASCII MEDIA WORKS

© REKI KAWAHARA / NEKO NEKOBYOU KADOKAWA CORPORATION ASCII MEDIA WORKS

Effectivement, tout cela reste classique, mais à laquelle on a rajouté quelques ingrédients supplémentaires, comme de l’humour, avec un ange au caractère bien trempé, du léger fanservice bien qu’un peu cliché (encore du slime)... Mais surtout, certaines thématiques liées aux événements du jeu Sword Art Online.

Ce dernier point est abordé par l’intermédiaire de nos protagonistes, qui, même si elles restent fidèles à elles-mêmes, ont le droit à un peu plus de traitement juste en étant sous la lumière des projecteurs. L'occasion de rappeler aux lecteurs qui si deux de nos aventurières peuvent s’amuser aujourd’hui, c’est parce qu’elles ont survécu à une terrible expérience. D’ailleurs, en lisant ces lignes on pourrait croire qu’il est nécessaire de connaître l’histoire de SAO pour apprécier Girls Ops. Pour ma part, je ne le pense pas. Bien évidemment,  certaines allusions ne seront pas comprises pour le nouveau lecteur, mais finalement, ces allusions ne sont pas légions et que ces éléments ne sont là que pour nous faire comprendre l’état d’esprit de certains personnages. (Ceci dit, je vous conseille vivement de lire le premier tome du Light Novel ou de regarder les 12 premiers épisodes de l’anime).
Mais justement, revenons-en aux personnages ! Comme je l’indiquais, le fait que nos joueuses passent au premier plan est un vrai plus. Libérées de leurs chaînes de personnages secondaires, cela permet d’obtenir un regain d’intérêt envers elles, surtout que de base, ce ne sont pas vraiment des personnages creux. Ici, elles prennent leurs propres décisions, n’attendent pas qu’on vienne les aider et montrent tout simplement qu’elles savent jouer et ça fait plaisir !

SAO girls ops illustation 2 - © REKI KAWAHARA / NEKO NEKOBYOU  KADOKAWA CORPORATION ASCII MEDIA WORKS

© REKI KAWAHARA / NEKO NEKOBYOU  KADOKAWA CORPORATION ASCII MEDIA WORKS

Ajoutons à cela qu’un nouveau personnage viendra rapidement perturber notre trio d’aventurière, notamment de part sa façon de jouer, mais aussi de part son lien avec le jeu vidéo Sword Art Online (Décidément, on y revient toujours), l’occasion pour Reki KAWAHARA d’aborder un des thèmes récurrent de la série : le traumatisme et le fait d’aller de l’avant. Toutefois, malgré cette récurrence, le personnage apporte un vent de nouveauté de part son caractère inédit et de ce que l’histoire laisse entrevoir le concernant.

Passons maintenant au dessin. Je dois bien avouer que je n’ai pas lu tous les manga de la franchise Sword Art Online, mais je sais que selon l’arc adapté, la qualité du dessin peut être extrêmement variable : Même si ce ne sont pas les mêmes auteurs, on peut voir une différence flagrante de qualité entre l’arc Aincrad et Phantom Bullet. Pour Girls’ Ops, Neko NEKOBYOU s’en sort plutôt bien ! Le charadesign d’ABEC est respecté et il arrive à faire honneur aux personnages, que ce soit sur la jaquette (Personnellement je la trouve adorable), mais aussi de manière plus sérieuse lors des escapades dans ALO. ALO qui est d’ailleurs plutôt bien représenté, nous proposant un univers “sylvestre” très agréable à voir.

SAO girls ops illustation 3 - © REKI KAWAHARA / NEKO NEKOBYOU  KADOKAWA CORPORATION ASCII MEDIA WORKS

© REKI KAWAHARA / NEKO NEKOBYOU KADOKAWA CORPORATION ASCII MEDIA WORKS

Quel plaisir de retrouver nos héroïnes dans ce premier tome de SAO Girls’ OPS ! Ce spin-off de l’univers SAO nous fait rapidement replonger dans Alfheim pour une quête agréable à suivre, pour son déroulement ou son graphisme. Il me tarde de lire les tomes suivants afin de savoir où ira ce qui a été amorcé. Si vous appréciez notre trio n’hésitez pas, et si vous ne connaissez pas SAO, passez votre chemin pour potentiellement y revenir.

Mes remerciements aux éditions Ototo pour m’avoir fourni les illustrations.

Disponible aux éditions Ototo


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