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Edens Zero Tome 1 de Hiro MASHIMA

Il y a quelques mois de cela, j’avais entamé ma rencontre avec la nouvelle série de Hiro MASHIMA : Edens Zero. Après avoir lu un peu moins de dix chapitres, j’avais apprécié et j’ai donc acheté le premier tome pour relire les chapitres et profiter du papier ! Partons pour l’espace nous faire des amis !

Synopsis

Rebecca, jeune B-Cubeuse en quête de millions de vues sur sa chaîne, et Happy, son chat bleu, débarquent sur l’île de Granbell, réputée pour son gigantesque parc d’attractions géré uniquement par des robots ! Ils rencontrent toutefois un humain, le seul de l’île  : Shiki, un jeune garçon un brin sauvage qui rêve d’autres horizons.  C’est alors que les employés mécaniques se montrent menaçants à l’égard des humains…

Avis

Avant de commencer réellement mon avis, il convient d’expliciter le contexte de ma première lecture. Pour ça, je vais citer une partie de mon avis sur le premier chapitre : 

J’ai connu MASHIMA grâce à son histoire de Guilde Magique. Si j’avais rapidement apprécié l’histoire, je dois avouer que j’ai lâché l’affaire après 25 tomes, par manque d’argent, de temps, mais aussi par manque d’envie de reprendre, tant les échos que l’on me donnait étaient de moins en moins bons. Malgré ça, j’aime beaucoup son travail en terme de graphisme et j’apprécie toujours de voir ses dessins sur Twitter.

Forcément, en partant de ce principe, j’avais quelques appréhensions, et puisque l’on en parle, autant crever l'abcès de suite. 

Pour ma part, je trouve que pour le moment avec ce premier tome, en ce qui concerne le chradesign, Hiro MASHIMA semble être à la frontière entre, la fainéantise, et le clin d’oeil un peu trop lourd. En effet, beaucoup des protagonistes d’Edens Zero que l’on nous présente, ressemblent énormément à d’autres personnages de ses anciennes séries, Rebecca et Lucy en sont le parfait exemple. Mais la palme revient toutefois à un unique personnage qui est la quintessence de ce que j’expliquais plus haut, la fainéantise et le gros clin d’oeil : Erzy Crimson, la pirate de l’espace ! Oui vous avez bien lu ! Erzy Crimson ! Vous changez une voyelle et une nuance de rouge et vous avez Erza Scarlet. Mais ce n’est pas terminé, pour obtenir Erzy, vous devez ajouter à Erza, la cape d’Albator, et c’est là qu'intervient le gros clin d’oeil…
Le dernier point négatif que je perçois, concerne Shiki : Même si là encore son design n’est pas très original, ce qui me dérange le plus, c’est que j’ai peur de le voir reléguer au rang de running gag à base de “Soyons amis” ! Je vais vite trouver cela lassant, et ce, même si on nous dit que c’est une preuve d’autodérision de MASHIMA et du pouvoir de l’amitié de Fairy Tail. Bien ! Maintenant que j’ai expliqué ce qui ne m’allait pas, et si on passait à ce qui va bien ?

Avec ce premier tome, on sent tout de même la volonté de s’éloigner de l’univers de Fairy Tail pour nous proposer un univers au potentiel infini. En effet, oublions l’univers à inspiration médiéval pour quelque chose de plus moderne, quelque de chose de plus… Spatial ! Et tout ce qui va avec : Pistolet Laser, robot, vaisseau… Hiro MASHIMA s’offre ici les moyens de faire quelque chose de grand et personnellement, j’ai l’impression qu’il en a conscience et qu’il en a envie. Nous voyons rapidement grâce au voyage spatial, qui a en réalité envie de nous faire découvrir plusieurs univers au sein d’un grand, ça se ressent notamment avec le contraste qui a lieu entre la planète Granbell et la planète Blue Garden, deux planètes radicalement différentes.
Si l’univers au sens large semble appréciable, on sent bien parti, la profondeur des personnages : Même si ce premier tome sert avant tout d’introduction, MASHIMA prend la peine de développer dès le départ la relation entre deux personne, montrant encore une fois, qu’il souhaite malgré tout s'éloigner de Fairy Tail. Et, en parlant de Fairy Tail, s’il y a bien un point qui me lassait à force, c’était le fan service. Pour ce premier tome d’Edens Zero, il n’est pas vraiment présent. Bien évidemment, en tant que B-Cubeuse, Rebecca joue un peu de ses charmes, mais pas autant qu’une gamer girl sur Twitch et ça, c’est très appréciable. Tout comme le dessin de MASHIMA.

Comme je le disais, j’aime beaucoup le travail graphique d’Hiro MASHIMA et pour le coup, je n’ai pas été déçu. Sans pour autant révolutionner son travail, l’auteur nous offre du très bon travail, malgré, je dois bien l’avouer, certains décors parfois un peu trop charger. Grâce à ses dessins, on plonge facilement dans l’environnement, ce qui facilite grandement l'immersion dans l’histoire. L’aspect spatial rend très bien et possède une touche propre que je ne saurais pas vraiment expliquer, mais qui est très agréable.

Malgré un charadesign repompé, un discours mielleux sur l’amitié et un personnage qui semble être lassant, Hiro MASHIMA nous propose une histoire et un univers qui ont tout pour être gigantesques. Si pour le moment, les personnages semblent bien traités, je me demande ce que la suite nous réservera, en espérant que l’auteur ne retombe pas dans certains travers. La question est : J’attends décembre ou je rattrappe mon retard ?

Disponible aux éditions Pika



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